mar 20, 2013

Le modèle de Karasek

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Le modèle de Karasek est un questionnaire de mesure du stress au travail. Il a été conçu par le sociologue et psychologue américain Robert Karasek en 1979. Il évalue l’intensité de la demande psychologique à laquelle est soumis un salarié, la latitude décisionnelle qui lui est accordée et le soutien social qu’il reçoit.

Le questionnaire comporte 26 questions : neuf pour la demande psychologique, neuf pour la latitude décisionnelle, huit pour le soutien social. Les réponses proposées sont : « Pas du tout d’accord, Pas d’accord, D’accord, Tout à fait d’accord », ce qui permet de les coter de 1 à 4 et de calculer un score pour chacune des trois dimensions. On calcule ensuite la valeur de la médiane de chacun des scores, c’est-à-dire la valeur qui partage l’ensemble de la population enquêtée en deux parties égales : la moitié des salariés se situent au-dessus de ce score, et l’autre moitié au dessous. Le « job strain » est défini comme une situation où la demande psychologique est supérieure à la médiane et la latitude décisionnelle inférieure à la médiane, ce qui constitue une situation à risque pour la santé.

  • L’axe « Demande psychologique » regroupe trois sous-axes :

Quantité – rapidité

Q10 – Mon travail me demande de travailler très vite

Q12 – On me demande d’effectuer une quantité de travail excessive

Q13 – Je dispose du temps nécéssaire pour exécuter correctement mon travail

Complexité – intensité

Q14 – Je reçois des ordres contradictoires de la part d’autres personnes

Q11 – Mon travail me demande de travailler intensément

Q15 – Mon travail demande de longues périodes de concentration intense

Morcellement, prévisibilité

Q16 – Mes tâches sont souvent interrompues avant d’être achevées, nécessitant de les reprendre plus tard

Q17 – Mon travail est très bousculé

Q18 – Attendre le travail de collègues ou d’autres départements ralentit souvent mon propre travail

Le score de demande psychologique est donné par la formule :

Q10+Q11+Q12+(5-Q13)+Q14+Q15+Q16+Q17+Q18 =

 

  • L’axe « latitude décisionnelle » regroupe trois sous-axes :

Latitude ou marges de manoeuvre

Q4 – Mon travail me permet de prendre souvent des décisions moi-même

Q6 – Dans ma tâche, j’ai très peu de libertés pour décider comment je fais mon travail

Q8 – J’ai la possibilité d’influencer le déroulement de mon travail

Utilisation actuelle des compétences

Q2 – Dans mon travail, j’effectue des tâches répétitives

Q5 – Mon travail demande un haut niveau de compétence

Q7 – Dans mon travail, j’ai des activités variées

Développement des compétences

Q1 – Dans mon travail, je dois apprendre des choses nouvelles

Q3 – Mon travail me demande d’être créatif

Q9 – J’ai l’occasion de développer mes compétences professionnelles

Le score de latitude décisionnelle est donné par la formule :

4xQ4+4x(5-Q6)+4x(Q8)+2x(5-Q2)+2x(Q5)+2x(Q7)+ 2x(Q1)+2x(Q3)+2x(Q9) =

 

  • L’axe « soutien social » distingue le soutien professionnel ou émotionnel, en provenance des supérieurs ou des collègues :

Le soutien professionnel

- par les supérieurs :

Q22 – Mon supérieur réussit facilement à faire collaborer ses subordonnés

Q21 – Mon supérieur m’aide à mener ma tâche à bien

- par les collègues :

Q23 – Les collègues avec qui je travaille sont des gens professionnellement compétents

Q26 – Les collègues avec qui je travaille m’aident à mener les tâches à bien

Le soutien émotionnel 

- par les supérieurs

Q20 – Mon supérieur prête attention à ce que je dis

Q19 – Mon supérieur se sent concerné par le bien-être de ses subordonnés

- par les collègues

Q25 – Les collègues avec qui je travaille sont amicaux

Q24 – Les collègues avec qui je travaille me manifestent de l’intérêt

Le score de soutien social est donné par la formule :

Q19+Q20+Q21+Q22+Q23+Q24+Q25+Q26

 

  • « Job strain » et « isostrain »

- Le « Job strain » ou « tension au travail » est la combinaison faible latitude/forte demande.

En pratique, si le score de demande psychologique est supérieur à 20 et le score de latitude décisionnelle inférieure à 71, le salarié est dans le cadran « tendu », et donc considéré en situation de « job strain ».

- L’Isostrain est la combinaison d’une situation de job strain et d’un faible soutien social, inférieur à 24.

Risques psychosociaux

fév 21, 2013

La synthèse de l’enquête sur le bonheur est enfin en ligne

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La synthèse de l’enquête sur le bonheur est enfin disponible.

Attitude Satisfaction remercie tout d’abord infiniment tout ceux qui ont pris par à l’enquête.

Synthèse des résultats :

A l’issue de l’enquête, trois points essentiels doivent être soulignés : des niveaux de bonheur encourageant malgré un certain pessimisme face à l’avenir et les facteurs du bonheur ne sont pas toujours ceux que l’on croit.

  • Les résultats montrent que les répondants évaluent leur sentiment général de bien-être, sur une échelle de 0 à 10, à un niveau moyen de 6,7. Les « faiblement satisfaits » sont peu nombreux : seuls 6,6 % des personnes interrogées ont déclaré un niveau de bonheur inférieur à 5, tandis que 3,3 % ont donné une note supérieure à 8. 52% affirment que leur niveau de bonheur a progressé et s’améliore au fil des années.
  • Si les contraintes de ressources contribuent aux différences de bonheur, on ne peut leur en imputer la seule responsabilité. Il ressort de l’enquête que la qualité de vie et ses multiples facteurs influent directement sur le bien-être. Deux indicateurs notamment jouent tout autant sinon plus que les contraintes financières : la faiblesse des liens sociaux, qui fait référence aux contacts peu fréquents avec la famille ou les amis, et le stress de la vie quotidienne, qui englobe des tracas récurrents concernant la santé, les relations familiales… En effet, ceux ayant suffisamment de reconnaissance de leurs collègues et/ou de leurs proches obtiennent une note de satisfaction de 6,95/10 contre 6,11/10 pour ceux n’en obtenant pas assez.
  • Les répondants sont globalement inquiets face à l’avenir (85% l’indiquent). 65% assurent que la société moderne dans laquelle nous vivons rend plus difficile l’atteinte du bonheur personnel. 66% affirment avoir peur de vieillir. Dans la vie de tous les jours, 77% se posent beaucoup de questions sur tout et rien à la fois. 55% affirment de pas réaliser actuellement la vie dont ils rêvaient.

Pour découvrir l’ensemble de la synthèse et des représentation graphiquesSynthèse – Enquête sur le bonheur

Méthodologie :

Cette enquête a été menée par le cabinet d’enquêtes et de sondages People Vox (Attitude Satisfaction) auprès de la population française âgée de 18  ans et plus de Novembre 2012 à Janvier 2013.

Quelques précautions sur la lecture des résultats :

A la vue du faible taux de retour (60 réponses), la significativité des résultats est à prendre avec précaution car la marge d’erreur à un niveau de confiance de 95% est de 12,65%.
Les résultats par segmentation sont également à analyser avec prudence car la représentativité n’est pas toujours respectée.
Cependant, il est tout de même possible de faire ressortir quelques indicateurs globaux et points clé. En effet, les résultats de notre enquête ne diffèrent que légèrement des autres enquêtes comme celle de l’Insee parue au mois de Janvier. Cette enquête est disponible également sur le blog d’Attitude Satisfaction : enquête Insee

fév 12, 2013

Les différences entre les hommes et les femmes

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Suite à l’enquête menée par le cabinet d’études People Vox, la synthèse finale des résultats va être mise en ligne. Pour patienter, voici quelques résultats qui méritent toute l’attention d’un article…

Cliquer ici si vous ne visualisez pas correctement cette image.

Méthodologie : cette enquête a été menée par le cabinet d’enquêtes et de sondages People Vox (Attitude Satisfaction) auprès de la population française âgée de 18  ans et plus de Novembre 2012 à Janvier 2013. L’enquête a recueilli 60 réponses représentatives de la population française.

fév 4, 2013

Soyez charmés par la prestation du cabinet toulousain People Vox

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Le couperet est tombé : ce sont bien les Toulousains qui ont l’accent le plus sexy de France. Les Marseillais vont devoir ravaler leur fierté. Les deux régions se livrent une guerre sans merci pour savoir laquelle a le plus bel accent, et Midi-Pyrénées vient de remporter une bataille. Selon une étude du site de rencontres « Parship », 70,2 % des Français pensent que l’accent toulousain est « le plus charmant ». Un tiers des personnes interrogées le jugent même « sexy ». L’accent marseillais, de son côté, est qualifié de « drôle » par 72,2 % des Français, vaincu sur le fil par l’accent « chtimi », à 74 %. Voilà qui plaira aux habitants de la cité phocéenne ! Mais ces derniers peuvent se consoler avec la célébrité de leur accent, connu par 95 % des personnes interrogées, loin devant Toulouse (78 %).

« Le capital sympathie émanant d’une personne à l’accent chantant du Sud peut se révéler un véritable atout dans le jeu de la séduction », explique « Parship ». « Dans l’imaginaire collectif, les sonorités des accents du Sud évoquent la qualité de vie de cette région, l’ensoleillement », poursuit le communiqué. Fait surprenant, Parship considère qu’il existe un français « sans accent », qui correspond probablement à la façon de parler très neutre des présentateurs de journaux télévisés, ou alors à l’accent parisien, parfois jugé à tort dépourvu de mélodie.

Dans la catégorie des accents intelligents, c’est l’accent breton qui rafle la mise, avec 26 % de soutien, mais il n’est connu que de 43 % des Français : c’est moins bien que l’accent alsacien (62 %).

SourceLe Point

jan 28, 2013

L’argent fait (un peu) le bonheur

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Le bien-être dépend-il de la seule taille du portefeuille ? Le rapport de la Commission sur la mesure des performances et du progrès social, dit « rapport Stiglitz », du nom de son directeur, Prix Nobel d’économie, mettait déjà en évidence en août 2009 la nécessité de ne pas s’arrêter aux simples feuilles de salaire et à la couleur de la carte bancaire pour mesurer le bien-être d’une personne.
Cela semble aller de soi, et pourtant les indicateurs économiques mis à la disposition des évaluateurs de politiques publiques, que ce soit le PIB par habitant ou l’indicateur de développement humain échouaient jusqu’alors à en rendre compte.

Pour pallier ce vide, l’Insee a publié, mardi 8 janvier, les résultats d’une étude visant à mesurer l’impact sur le bien-être de plusieurs indicateurs de qualité de vie mentionnés par le rapport Stiglitz. L’étude, réalisée en 2011 sur un échantillon de dix mille Français de métropole âgés de plus de dix-huit ans, rapporte que « les adultes vivant en France métropolitaine évaluent leur sentiment général de bien-être, sur une échelle de 0 à 10, à un niveau moyen de 6,8″. Dans la cohorte étudiée, les « faiblement satisfaits » sont somme toute peu nombreux : seuls 7 % des personnes interrogées ont déclaré un niveau de bonheur inférieur à 5, tandis que 13 % ont donné une note supérieure à 8.

Dans le détail, le bonheur matériel compte pour une part importante dans cette mesure du bien-être. En effet, parmi les sondés ayant déclaré un niveau de bien-être inférieur à 5, plus d’une personne sur cinq (22,5 %) fait partie du décile de la population le plus pauvre. C’est encore plus vrai dans l’autre sens : pour ce qui est de la population s’étant attribué la note de bonheur la plus élevée, près d’une sur quatre (23,4%) provient d’un ménage disposant de hauts revenus, dans le décile le plus riche de la population.

IMPORTANCE DES LIENS SOCIAUX

Si les contraintes de ressources contribuent largement aux différences de bonheur ressenti, on ne peut leur en imputer la seule responsabilité. Il ressort de l’enquête que la qualité de vie et ses multiples facteurs influent directement sur le bien-être. Deux indicateurs notamment jouent tout autant que les contraintes financières (définies comme le manque de moyens financiers pour se loger, s’alimenter, s’habiller, se déplacer) : la faiblesse des liens sociaux, qui fait référence aux contacts peu fréquents avec la famille ou les amis, et le stress de la vie quotidienne, qui englobe des tracas récurrents concernant la santé, les relations familiales, le budget du foyer…

L’enquête montre, par exemple, qu’un mauvais état de santé ou des conditions de logement dégradées (humidité, manque d’espace…) détériorent le sentiment de bien-être. En revanche, celui-ci n’est pas modifié significativement par la qualité de l’environnement (pollution de l’air, pollution sonore, présence d’espaces verts, propreté du quartier…) ni par les « tensions au sein de la société », qui font référence aux rapports entre les genres, les générations, les religions ou les partis politiques…

Cette enquête présente également la particularité d’englober, et c’est une première, les risques psychosociaux au travail. Ce terme recouvre à la fois le stress, les violences internes (harcèlement moral, sexuel) et externes (infligées par les clients, fournisseurs, patients, partenaires…). Il apparaît que ces risques psychosociaux « vont de pair avec un moindre sentiment de bien-être », une conclusion qui souligne l’importance accordée par les actifs à leurs conditions de travail.

Enfin, l’enquête met en évidence une différence de corrélation entre bien-être et contraintes financières chez les personnes exerçant un emploi et sur l’ensemble de la population. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le manque de ressources matérielles affecte beaucoup plus le bien-être des actifs que celui des populations n’ayant pas ou plus d’emploi.

Source : Le Monde

Intégralité du rapport sur le site de l’Insee : Insee

L’analyse des résultats de l’enquête sur le bonheur d’Attitude Satisfaction est en cours. Ils rejoignent globalement ceux de cette enquête. Ils seront bientôt disponibles sur ce site.

jan 28, 2013

Les jeunes diplômés jugent insuffisante l’innovation en entreprise

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Dans le monde entier, les jeunes diplômés sont conscients de l’importance de l’innovation et de la créativité, non seulement pour rester eux-mêmes, comme les entreprises qui les emploient, « compétitifs », mais aussi pour améliorer le sort de la planète et de ceux qui l’habitent.

En revanche, ils restent assez sceptiques, surtout dans les pays les plus développés, sur la capacité des entreprises à générer et à favoriser  l’innovation à la hauteur des enjeux.

PRINCIPAUX DÉFIS

Pour ces jeunes diplômés, les principaux défis que devra relever la planète dans les vingt prochaines années sont la pénurie de ressources  naturelles (34% c’est au Brésil que cet item est le plus cité), l’inflation (32% Asie du Sud-Est, Corée, Inde, Etats-Unis), le vieillissement de la population (28% Chine, Japon,Pays-Bas), le chômage (27% France, Espagne, Royaume-Uni, Afrique du Sud), l’agitation sociale (26% Allemagne, Russie), le changement climatique (25% Australie, Canada) et les inégalités de revenu (23%).

Ces diplômés se partagent en parts égales pour estimer que le but premier d’une entreprise est « d’améliorer la société » (36%) ou « de générer du profit » (35%), opinion qui n’obtient donc pas, du moins dans cette population, la majorité.

Par ailleurs, une écrasante majorité (87%) estime qu’une entreprise ne doit pas être évaluée dans les seuls termes de la performance financière. Sur quoi d’autre alors ? La satisfaction de ses employés d’abord (70%), celle de ses clients ensuite (69%), puis sa contribution aux communautés où elle est implantée (61%), son impact sur l’environnement (50%) et sa capacité à innover  (50%).

Face à ces défis, les deux tiers des jeunes interrogés (65%) estiment justement que les activités de l’entreprise qui les emploie bénéficient à la société. Mais ce jugement est beaucoup plus fort au Brésil (83%), en Inde (74%), en Allemagne (73%) qu’en Afrique du Sud (57%), en Grande-Bretagne (56%) ou en Corée (46%), l’opinion des Français se trouvant ici dans la moyenne (66%).

Toutefois, le fossé entre leur opinion sur les ressorts de l’innovation et leur jugement sur la capacité de leur entreprise à mettre en oeuvre ces ressorts apparaît inquiétant. Ainsi, si 39% pensent qu’il faut encourager et récompenser la créativité et les nouvelles idées, 20% seulement estiment que c’est le cas dans leur entreprise (un différentiel de 19 points, qui atteint 26 points en France); 34% pensent qu’il faut libérer du temps pour être innovant et créatif, mais le différentiel avec la situation constatée atteint 17 points (26 points en France); 42% considèrent que les dirigeants doivent encourager la floraison et le partage des idées, mais le différentiel avec la réalité reste de 16 points (24 points en Chine).

LA COOPÉRATION PLEBISCITÉE

Au final, la moitié (52%) des jeunes interrogés estiment pourtant que leur entreprise les aide à innover, mais ce jugement est beaucoup plus partagé en Inde (77%), en Asie du Sud-Est (67%), aux Etats-Unis et au Brésil (62%) qu’en France (43%), en Corée du Sud (42%), aux Pays-Bas (39%) et surtout au Japon (20%), pays où les jugements sur la capacité d’innovation et d’accompagnement de l’innovation sont les plus négatifs, loin de l’image d’avance technologique de ce pays.

Interrogés sur la meilleure stratégie permettant à un entreprise d’innover, les jeunes diplômés désignent « la coopération » (avec d’autres entreprises, 37%, avec l’Etat et les organisations de la société civile, 24%, avec les universités, 20%) bien avant « la compétition » avec les autres entreprises. Les partisans de la compétition se recrutent plus en Russie, aux Etats-Unis et en Inde; ceux de la coopération se trouvent plutôt en France, en Afrique du Sud, aux Pays-Bas et en Corée du Sud.

L’attitude de ces jeunes diplômés pourrait se résumer ainsi : ils sont favorables à l’innovation dans la mesure où celle-ci a une fonction positive pour l’ensemble de la société et pas seulement pour la profitabilité des entreprises; ils estiment que les entreprises peuvent apporter à la société les innovations dont elle a besoin; mais ils considèrent que l’environnement n’est pas encore assez favorable à l’innovation dans les organisations où ils travaillent.

Méthodologie :

Tels sont les principaux résultats d’une très intéressante enquête publiée le 22 janvier par le cabinet de conseil Deloitte Touche Tohmatsu, menée en ligne par la société d’études Millward Brown entre le 19 novembre et le 19 décembre 2012 dans seize pays auprès de 4 982 personnes âgées de moins de 30 ans, titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur et travaillant à temps complet.

Source : Le Monde

Confiance en l’avenir chez les jeunes

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Une majorité de jeunes Français (52%) déclare que leur confiance en l’avenir est « bonne » (contre 18% « mauvaise »). Cependant, 44% des jeunes interrogés, âgés de 18 à 26 ans, sont angoissés quand ils s’y projettent, contre 33% qui y trouvent un « réconfort« . Dans leur grande majorité (78%) ils pensent aussi qu’ils vont « réussir à obtenir ce qu’ils veulent dans la vie« .

A l’instar de leurs aînés, la recherche d’un travail (75%) et d’un logement (50%) sont pour eux les principales contraintes du passage à la vie adulte, loin devant la difficulté de « se faire entendre et comprendre par la société » (18%) ou « suivre des études ou se former » (10%).

Pour la plupart (60%), le travail sert d’abord à « subvenir aux besoins du quotidien » avant de permettre l’épanouissement personnel (40%) ou l’indépendance et l’autonomie (35%).

La famille et l’école restent deux piliers pour transmettre des valeurs et des apprentissages. La famille constitue pour 78% un lieu où les jeunes se sentent « en confiance« , où ils partagent « des évènements heureux/malheureux de leur vie » (80%) et où ils trouveront « de l’écoute, de la bienveillance et de l’entraide » (73%).

Le monde éducatif concentre beaucoup de leurs attentes, pour « découvrir de nouvelles choses » (34%), pour « apprendre un métier » (30%) et « se faire des amis » (18%).

54% avouent avoir déjà éprouvé des difficultés scolaires, dues à un manque d’intérêt pour les contenus des enseignements (50%), faute de réussir « à suivre ou comprendre » (23%) ou à cause d’une interruption des études (12%).

Les jeunes et les familles n’ont pas la même vision des rôles respectifs de l’école et du cadre familial. S’ils s’accordent sur le fait que la famille permet davantage que l’école « d’apprendre aux jeunes d’avoir une bonne hygiène de vie » et « d’intégrer les règles d’usage de la politesse« , deux tiers des jeunes pensent que l’école doit « favoriser les pratiques culturelles et sportives » et les « préparer à devenir citoyen« , alors que 52% des adultes estiment que ces missions sont du ressort de la famille.

Méthodologie : l’étude « Jeunes et familles: trajectoires de vie, visions d’avenir » a été réalisée par OpinionWay pour la fondation Apprentis d’Auteuil entre mai et juin 2012 auprès de 1.005 jeunes et 1.024 foyers ayant au moins un enfant à charge, constituant des échantillons nationaux représentatifs de la population française âgée de 16 ans et plus.

Rappel pour participer à notre enquête de satisfaction sur le bonheur

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Dans le cadre d’une enquête sur le bonheur,  Attitude Satisfaction (site internet du cabinet d’études People Vox) souhaite recueillir vos avis sur ce sujet.

Cela ne vous prendra que quelques minutes.

Pour répondre à cette enquête, cliquez sur le lien suivant :

Enquête de satisfaction : indice de bonheur

Les résultats et indicateurs clés seront disponibles sur ce blog à la fin de l’enquête au premier trimestre 2013. Suivant les résultats, cette enquête pourra devenir récurrente (semestrielle, annuelle…) afin de dégager des points d’amélioration et de déceler des évolutions dans les données recueillies.

D’autres enquêtes suivront sur des thèmes différents (conditions de travail, restauration…) spécialités de l’institut de sondages People Vox – Attitude Satisfaction.

Conseils pratiques pour répondre au questionnaire :

  • Aucune question n’est obligatoire.
  • Les questions de segmentation ne seront utilisées qu’à des fins statistiques et non gardées par People Vox à la suite de l’enquête. Ces questions sont posées dans le but de savoir s’il existe des relations entre le niveau de bonheur et telle ou telle segmentation.
  • Vos réponses seront traitées de manière confidentielle et anonyme par People Vox.
  • Lors des notations de satisfaction, la note 1 signifie que vous êtes très malheureux et  la note 10 que vous êtes très heureux.

 

Quelle suite donner à une enquête RH ?

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Mesurer l’engagement des salariés c’est bien, les mobiliser c’est encore mieux !

Pourquoi et comment un salarié s’investirait aujourd’hui de façon durable dans une entreprise alors qu’il peut être licencié du jour au lendemain ? Quels sont les moyens dont dispose une entreprise aujourd’hui pour maintenir un niveau d’engagement fort chez ses collaborateurs ?

Afin de mesurer la satisfaction et la motivation des collaborateurs (en termes d’engagement dans l’entreprise), de plus en plus d’entreprises mettent en place, depuis une dizaine d’années, des enquêtes internes RH dont la société People Vox – Attitude Satisfaction est spécialisée.

A travers ces enquêtes, les salariés sont interrogés sur différentes thématiques inhérentes à la vie de l’entreprise : compréhension et adhésion à la stratégie, évaluation des dispositifs RH (gestion de carrière, rémunération, avantages sociaux…), pratiques managériales, conditions de travail… Ces enquêtes d’engagement sont globalement accueillies de façon positive, aussi bien par les salariés que par les managers. Les collaborateurs les considèrent comme un formidable moyen pour s’exprimer sur leur situation personnelle, donner leur avis et contribuer ainsi aux réflexions sur les orientations stratégiques de l’entreprise. Quant au management de l’entreprise, ces enquêtes lui permettent d’avoir une vision globale de l’opinion des collaborateurs sur des thématiques clés, une « photo » de l’entreprise à un instant T. Bref, un outil en or pour prendre le pouls de l’entreprise, capter l’ambiance au sein des équipes et savoir si c’est le bon moment pour lancer tel ou tel projet…

Mais le travail ne doit pas s’arrêter à la communication institutionnelle des résultats : une véritable dynamique doit s’enclencher après l’enquête. Aux entreprises de transformer l’essai ! L’analyse des résultats constitue donc une étape clé. Il faut savoir décoder ce qui se cache derrière les chiffres : les tendances qui se dégagent, les sujets de satisfaction et d’insatisfaction des salariés. Et ce, afin de mieux identifier les zones de progrès. Les résultats ne doivent cependant pas être analysés de façon isolée. En effet, pour que l’analyse ait du sens, il faut que le manager compare les résultats de son équipe avec ceux du reste de l’entreprise, voire avec ceux d’autres entreprises (benchmarking). Très souvent, le manager de proximité ne peut pas effectuer seul ce travail d’analyse : il a besoin d’être accompagné par le service RH qui a une vision plus globale des résultats de l’enquête. Mais le succès du dispositif résidera véritablement dans ce que nous appelons « the art of mobilization ».

En effet, le manager doit se saisir des résultats de l’enquête pour mobiliser son équipe autour d’un projet commun visant à répondre aux attentes et besoins des salariés. La mobilisation des collaborateurs peut s’effectuer sous différentes formes : brainstorming en réunion d’équipe sur les plans d’actions à mettre en place afin de couvrir les dysfonctionnements constatés, responsabilisation de chacun des membres de l’équipe sur la mise en place d’une action, animation et suivi régulier des plans d’actions à travers des évènements d’équipe comme des tournois ou des challenges. Le manager peut être accompagné par les RH dans la définition voire la mise en œuvre des plans d’actions mais il n’est pas question qu’il en délègue le pilotage : c’est bien à lui de s’assurer de la cohérence des actions définies avec la stratégie de l’entreprise, de suivre et de communiquer leur avancement à ses collaborateurs tout en mettant en avant les bénéfices de la démarche. Le dispositif de l’enquête contribue donc à renforcer la position d’animateur et de chef d’orchestre du manager : il doit mobiliser, impliquer ses collaborateurs pour qu’ils restent engagés et motivés vis-à-vis de leur entreprise.

Source : Les Echos

Le sentiment de pauvreté chez les Français

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Près d’un Français sur deux (48%) a le sentiment d’être pauvre ou en train de le devenir. En effet, 11% des Français se disent pauvres, 37% déclarent être en train de le devenir, 51% répondent ni l’un ni l’autre et 1% ne se prononcent pas.

Les cadres et professions libérales se sentent plus à l’abri (3% se voient pauvres et 17% en train de le devenir) que les ouvriers (12% et 39%) et surtout que les employés (12% et 48%). Les travailleurs indépendants ne sont pas épargnés : 19% se vivent comme pauvres et 39% pensent être en train de le devenir.

Le sentiment de pauvreté est par ailleurs autant élevé chez les 18-24 ans (14%) que chez les 25-34 ans (15%), et également important parmi les étudiants (17%).

Cependant, si les plus jeunes considèrent relativement peu souvent être en train de devenir pauvre (15%), c’est beaucoup plus le cas chez leurs aînés immédiats (34% chez les 24-35 ans), qui perçoivent que le provisoire s’estompe et que leur situation est durablement difficile.

Méthodologie : ce sondage CSA réalisé pour Les Echos a été effectué les 4 et 5 décembre auprès d’un échantillon représentatif de 1001 personnes âgées de 18 ans et plus.

Pages :12345»

Attitude Satisfaction

Attitude Satisfaction est une société spécialisée dans la réalisation d'enquêtes de satisfaction clients, utilisateurs, salariés. Ce blog vous présente certaines techniques liées aux enquêtes de satisfaction, l'actualité des enquêtes lues sur Internet et les bonnes pratiques réalisées.

Contact

Attitude Satisfaction
Groupe People Vox

Bureau de Paris :
4 Rue Salvador Allende - 92 000 NANTERRE

Bureau de Toulouse :
9 - 11 Avenue de la Garonnette - 31 000 Toulouse

Fixe : +33 (0) 9.82.22.97.02
Email : contact@attitude-satisfaction.fr